Vendredi 28 août 2009

Sur plainte des habitants d'un quartier du XIIIe arrondissement de Paris, la justice a interdit l'installation d'une antenne-relais dans la capitale. Cette antenne devait être posée à moins de 15 mètres de l’habitation d'un habitant.

« Il s’agit d’une grand victoire que je salue ; c’est la première fois que le principe de précaution est affirmé en matière de téléphonie mobile en amont d’une opération et sans qu’il n’y ait d’école à proximité. Après cette première décision de justice j’espère que les opérateurs téléphoniques prendront enfin conscience que l’on ne peut pas faire tout et n’importe quoi avec la santé des Français »

« J’entends souvent dire que l’application du principe de précaution serait un frein au développement économique, mais bien au contraire ! Il doit devenir un principe structurant de l'industrie et ce, non seulement dans le secteur des nouvelles technologies mais aussi pour l’ensemble de la recherche, puisqu'il pousse les industriels à produire autrement. Car en exigeant que les effets environnementaux ou sanitaires possiblement négatifs d'une innovation puissent être évalués avant sa commercialisation, le principe de précaution devient un instrument de transformation de l'industrie. Il se révèle un levier d'économies potentielles considérables pour la collectivité. Enfin, maîtriser les risques sanitaires, c'est éviter que grandisse une méfiance à l'égard du progrès technique, laquelle se révèle, elle, être un redoutable frein à la croissance. »

Corinne Lepage,

Eurodéputée, 1ère Vice-présidente de la Commission Environnement, Santé publique et Sécurité Alimentaire, Présidente de CAP21 et Vice-présidente du Mouvement Démocrate


---------------------------

Corinne LEPAGE, Eurodéputée et Présidente de Cap21 rend hommage à la mémoire de Ted Kennedy qui défendit en permanence les valeurs empruntes d'humanisme et de progressisme telles sa position en faveur d'une législation sur l'avortement ou son soutien aux énergies alternatives.
L'écologiste qu’il était, l’amena à mener le combat contre la banalisation des OGM dans les années 70.
C'est grâce à des hommes comme lui que la victoire de Barack OBAMA et avec lui celle de la différence fut possible."

Par Michel CREDEVILLE - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 23 août 2009

Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate et députée européenne, était l'invitée, samedi 22 août, des premiers ateliers d'été de "l'Espoir à gauche" qui avaient lieu à Marseille.

Elle s'est exprimée dans le cadre de la table ronde consacrée à « une nouvelle majorité progressiste pour la France : comment et avec qui ? ». (Seul le prononcé fait foi).

Lire la suite ici.


"Vous m’avez invitée. J’y ai été très sensible. J’ai accepté votre invitation, je veux vous dire pourquoi.

Nous venons d’horizons divers. Nous exprimons des histoires, des idées qui peuvent être différentes. Nos parcours, nos itinéraires respectifs, nos chemins ne sont pas les mêmes. Et c’est heureux. Nos émotions, nos indignations, nos priorités, notre appréhension du monde ne sont pas toujours les mêmes non plus. Et c’est tant mieux.

Nous venons d’horizons divers mais nous partageons la même inquiétude pour notre pays. Et nous portons, je le crois, pour l’essentiel, le même jugement sur le pouvoir en place. Nous n’aimons ni sa façon de faire, ni sa façon d’être.

 

Un pouvoir qui aggrave les inégalités.

Nous n’acceptons pas qu’il fragilise certains des piliers de notre république, alors qu’il nous faudrait au contraire les renforcer dans les temps de délitement et de perte de repères que nous vivons.  Tout ce qui permet de construire un pays : une éducation de qualité, respectée, soutenue ; une recherche de pointe, qu’elle soit fondamentale ou appliquée ; un système de santé dont chacun soit sûr, patients et médecins, et personnels de soin ; une justice équitable ; des forces de l’ordre républicaines sereines parce qu’assurées de leur mission, de leurs moyens et de leurs règles ; une société d’intégration active ; tout cela est aujourd’hui fragilisé, déstabilisé, sans perspectives.

Nous n’acceptons pas que ce pouvoir ait renoncé, idéologiquement, à faire vivre notre principe d’égalité, qu’il continue d’aggraver les inégalités déjà si lourdes de la société française. Je pense à la transmission d’héritage. Je pense au bouclier fiscal. Surtout dans un moment où les efforts à consentir vont peser exclusivement sur les classes moyennes.

Nous sommes en désaccord profond avec sa façon d’être. Nous récusons l’ultrapersonalisation du pouvoir, son hégémonie, et sa partialité. La démocratie, c’est le pouvoir pour le peuple, et non pour les amis du pouvoir. Et la démocratie, c’est le pouvoir avec limites et non sans limites. C’est pourquoi, nous soutenons depuis longtemps l’idée d’une République nouvelle, d’une VIème République, qui institutionnalise une séparation réelle des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif, le judiciaire, mais aussi le monde des affaires, et le monde des medias. Un pouvoir qui organise en son sein des contre pouvoirs réels, renforce celui de l’Assemblée en changeant le mode de scrutin pour qu’enfin la France, toute la France, dans ses diversités, soit représentée dans notre Parlement.

Nous venons d’horizons divers, mais si nous croyons qu’il y a de l’insupportable dans ce qui se fait aujourd’hui, et qu’un nouveau monde est à dessiner, alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous oppose.

 

Construire ensemble l’idéal républicain.

Nous voyons la politique comme un idéal. Nous ne voulons pas sacrifier la fin aux moyens. Nous ne voulons pas de la marchandisation du monde. Nous ne nous résignerons jamais à la croissance des inégalités, entre les Français, entre les peuples européens, comme entre les citoyens du monde. Nous considérons que la politique existe non pas pour être mise au service des puissants, mais des plus fragiles. Nous croyons aux vertus de la devise républicaine « liberté, égalité, fraternité ». Nous voulons construire une véritable démocratie. Respectueuse, responsable, généreuse, solidaire et durable.

J’ai la conviction que  tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le pouvoir actuel, et croient dans un autre idéal, ont beaucoup à partager. Tous ceux qui n’ont pas renoncé –je vais employer le mot le plus rassembleur, à l’idéal républicain, ont à faire ensemble. À construire ensemble cet idéal républicain, non pas comme il a été, mais comme la crise exige qu’on le pense pour demain. À construire ensemble un espoir pour un peuple. Peut-être même un espoir pour un peuple, qui s’adresse aussi aux autres peuples. Ils ont à voir plus large pour aller plus loin.

Tous ceux qui partagent ces convictions ont à faire ensemble.

Ensemble. Pas les uns sans les autres. Et pas les uns contre les autres. S’ils sont les uns contre les autres, dans le dénigrement perpétuel, c’est fini. Non seulement ils ne gagneront pas, mais même l’espoir ne verra jamais le jour. Et même s’ils sont les uns sans les autres, je crains que le résultat soit aussi décevant.

Or il importe au plus haut point que cet espoir voie le jour. Qu’un espoir voie le jour.

Et il y a urgence. Car ce qui va se jouer dans trois ans, ce ne sera pas la question classique d’une alternance entre  forces politiques opposées. Ce ne sera pas la couleur de la prochaine Assemblée. Ce ne sera pas non plus la seule question d’inflexion des politiques suivies. Ce ne sera même pas la seule question du changement de Président de la République, et pourtant nous savons tous ça ici que ça compte beaucoup ! Non. Ce sera beaucoup plus que tout cela. La question à laquelle les Français devront répondre portera sur le modèle de société que nous voulons bâtir pour le siècle qui vient, et que nous laisserons à nos enfants, et aux enfants de nos enfants. Ce n’est plus une question pour la politique. C’est une question pour l’histoire. Et nous devons être les pionniers de ce monde nouveau.

 

Un nouveau modèle de développement à définir.

Oui, Il y a un nouveau modèle de développement à définir.

Nous sommes à la fin d’un cycle. La crise financière, économique et sociale que le monde traverse n’est pas le fruit du hasard. Elle n’est pas un accident, ou un simple dérapage. C’est la conséquence logique d’un système d’ultra financiarisation, où la spéculation financière et l’envie de profits toujours plus importantes, l’ont emporté sur toute autre considération.

Les marchés financiers ont imposé une économie virtuelle qui avait peu à voir avec l’économie réelle. La question essentielle est là : sommes-nous du côté de ceux qui veulent, malgré quelques déclarations verbales ci et là, conserver ce système et donc revenir au statu quo d’avant crise – c’est la position du pouvoir en place et de ses amis- ou bien voulons-nous changer de système, et construire un nouveau modèle ? Sur ce point, je suis sûre que nous nous retrouvons : nous avons besoin d’un nouveau modèle de développement. Plus sobre, plus juste, plus durable. Avec de nouvelles formes de production et de consommation. Qui privilégie le long terme sur le court terme dans tous les domaines.

Et d’ailleurs l’impôt devrait être là pour ça. Ce qui veut dire que nous avons besoin d’une profonde réforme fiscale. Pour mettre en œuvre une fiscalité qui, à la fois réduise les inégalités, et accompagne la protection de la planète. Cette fiscalité nouvelle devra  favoriser le long terme et les investissements durables, et pénaliser le court terme. Je pense par exemple aux opérations purement spéculatives et sans fondement économique. Et je crois que la réflexion autour de la taxe Tobin n’est pas vaine. Cette taxe sur les transactions financières est un instrument politique à notre disposition pour tenter de changer les comportements des acteurs de la planète finance. Nous devrons nous en saisir.

Comme nous devrons changer les règles en matière d’aides d’État. C’est une honte de voir que les milliards engagés au profit des banques, l’ont été sans aucune contrepartie réelle. C’est une honte de voir encore cet été les bonus accordés aux cadres et aux traders des banques qui ont reçu le soutien financier de l’État, c’est-à-dire, faut-il le rappeler, des contribuables que nous sommes. Oui, nous devrons changer les règles et c’est assez simple : il suffit de décider que, chaque fois que l’État intervient de façon conséquente, ses représentants siègent aux conseils d’administration et peuvent exprimer un droit de veto sur toute décision contraire à la défense de l’intérêt général.

De la même manière, nous ne pouvons pas laisser les hauts revenus augmenter régulièrement, giflant symboliquement le reste des Français, accroissant chaque jour davantage les inégalités, et ce d’autant plus que le pouvoir d’achat des classes moyennes, lui, diminue. Il nous faut donc retrouver le chemin d'autres valeurs et notamment celles du partage et de la solidarité. Nous devrons mettre fin aux salaires abusifs, en les corrigeant par la fiscalité. Comme cela a été fait dans d’autres pays européens. Et même aux États Unis.

 

Une question de solidarité.

Ce nouveau modèle de développement il devra selon moi être fondé sur la solidarité.

Solidarité entre les générations. Je pense à la question des dettes improductives qui plombent toute marge de manœuvre, et qui inquiète, à juste titre, de nombreux responsables politiques français, de François Bayrou à François Hollande, Laurent Fabius ou Philippe Seguin. 

Je pense aussi à la question des retraites que vous avez abordée hier. Notre population change. Malgré le meilleur taux de natalité d'Europe, nous aurons en 2040 un tiers de la population qui aura plus de 65 ans et une durée de vie moyenne qui se prolongera jusqu'à 89 ans pour les femmes et 84 ans pour les hommes. En moyenne. C'est considérable. Nous devons ouvrir de nouvelles pistes : celle de la retraite par points mérite d’être étudiée.  Celle d’un changement de rythme dans la vie professionnelle aussi : commencer à travailler moins, autant que possible, selon les métiers et selon les entreprises, dès l'âge de 55-60 ans et rester, si on le souhaite, après 65 ans, à son rythme, essentiellement afin de former des jeunes, être la mémoire d'une entreprise, d’une association. Enfin, nous devons traiter de la question de la pénibilité dans le travail d’une manière radicalement différente. Une société digne de ce nom ne devrait pas  accepter que l’espérance  de vie de certains de nos concitoyens soit moindre à cause de leur activité professionnelle. Voilà une réforme pour des démocrates : veiller à ce que, dans un parcours professionnel, un salarié ait un droit reconnu à ne pas exercer un travail pénible tout au long de sa vie.

Solidarité entre générations, enfin, autour de notre patrimoine écologique, l’air que nous respirons et qui nous protège de moins en moins du réchauffement, la terre qui nous nourrit, bien ou mal, selon comme on la traite, l’eau dont la qualité se détériore du fait des comportements humains. Tout le monde le pressent : nos conditions de vie vont considérablement évoluer. Que ce soit sous la contrainte réglementaire consécutive à la lutte contre le changement climatique ou tout simplement en raison du renchérissement inéluctable des énergies fossiles, tout notre système actuel de production et de consommation est au bord d'une révolution inéluctable. Il faut d’ailleurs le vivre comme une chance et non comme une contrainte. Et la future taxe carbone dont on parle beaucoup devra être conçue  pour accompagner cette mutation, et surtout pas pour remplacer la Taxe Professionnelle ! C’est une exigence que nous devrions défendre ensemble.

Bâtir un nouveau modèle de développement, remettre de la justice sociale, lutter contre les inégalités, mieux préparer l’avenir, construire une société juste et équilibrée, tout cela imposera de heurter des intérêts, des habitudes de pensée. Mais c’est moins difficile que d‘accepter que se durcisse encore le monde que  l’on construit en notre nom.

 

Un besoin vital de renouvellement.

C’est dire, mes chers amis, l’importance des rendez vous qui viendront en leur temps. C’est dire aussi que plus la cause est grande, plus les comportements et les attitudes des politiques engagés que nous sommes devront être à la hauteur.

J’en suis convaincue : les temps appellent des comportements nouveaux. Les enjeux  sont tels que nous ne pouvons plus continuer les uns et les autres à nous enfermer dans le jeu d’attitudes stéréotypées, par exemple dans le jeu des alliances anciennes. Le monde change. La vie politique française doit changer aussi. Les lignes doivent bouger. Nous ne pouvons plus rester immobiles, figés dans nos certitudes respectives, et revendiquer pour l’avenir des stratégies du passé. Qui ne voit le terrible déficit de pensée qui menace la vie publique en France, comme en Europe ?

Nous avons vitalement besoin de renouvellement. Renouvellement des idées, des attitudes, des comportements. C’est pourquoi nous avons beaucoup à faire ensemble. Aucun d’entre nous, aucun des courants politiques de ce qu’on appelle « opposition », ne peut prétendre nourrir à lui seul cette réflexion, tant elle est vaste, tant elle oblige à des changements de pensée, à tourner le dos aux réflexes d’hier.

Je voudrais faire devant vous l’éloge de ce mouvement, de ce changement, qui consiste à abandonner les réflexes d’hier pour accepter les attitudes de demain. Je vous parle au nom d’une famille politique qui a coupé ses amarres pour rester fidèle à ses valeurs. Nous l’avons fait. Si je vous disais que c’est facile, vous ne me croiriez pas. C’est difficile, et c’est risqué. Mais c’est vivifiant.

Au fond, il y a deux attitudes possibles : choisir que rien ne change, ou bien accepter le changement, le changement des autres, et le changement pour soi-même.

 

Mes chers amis, ce que nous avons à construire ensemble est plus grand que ce que nous sommes. Soyons généreux. Soyons altruistes. Vous êtes de gauche. Je suis du centre. Mais nous pouvons construire ensemble. S’ouvrir à d’autres. Pour redonner de l’espoir, renouer avec un idéal. C’est comme cela que j’aime la politique. Merci de m’avoir invitée."

Par Michel CREDEVILLE - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 août 2009

A Goussainville, nous avons beaucoup de marronniers et vous avez certainement remarqué qu’ils sont malades. Ils perdent leurs feuilles. On peut dire qu’ils  se croient en automne alors qu’on est en été.

C est un  petit papillon de 3 à 5 mm de couleur brun ocre dont les chenilles dévorent l’intérieur des feuilles pendant l’été qui en est la cause ; les arbres  atteints sont  minés de l’intérieur .Ceux qui sont  fortement attaqués produisent des graines et des fruits plus petits, ce qui peut affecter la croissance et la survie des jeunes plants, mais les réserves en eau et la photosynthèse sont suffisantes pour ne pas réduire la croissance des arbres adultes. 


Ce minuscule papillon (Cameraria ohridella)  qu’on appelle aussi «  la mineuse »   a été découvert en 1984 au bord du lac d'Ohrid (d'où il tire son nom spécifique), à la frontière entre la Macédoine et l'Albanie. Décrit comme espèce nouvelle en 1986, il s'est rapidement répandu dans toute l'Europe. En 20 ans, le ravageur s’est installé sur tout le continent, de l’Angleterre à la Russie. Il a ainsi été repéré en Albanie, Bulgarie, Roumanie, Croatie et Autriche en 1989. Il a ensuite colonisé l’Italie du nord en 1992, l’Allemagne et la Tchéquie en 1993, la Slovaquie en 1994, la Slovénie en 1995. Les pays limitrophes de la France sont enfin contaminés, avec la Suisse en 1998, puis la Belgique et les Pays-Bas en 1999. Le ravageur est arrivé en France en 2000 par l'Alsace venant d'Autriche et d'Allemagne. Parallèlement, il est repéré en Île-de-France autour de l'aéroport d'Orly, probablement grâce à l'import de bois contaminé. Les pays les plus excentrés sont aussi touchés, comme l’Angleterre et l’Espagne en 2002, puis le Danemark en 2003.

Sa progression en France  est très rapide En 2005, 80 % du territoire français est touché. Actuellement seuls les départements du Finistère et du Sud-ouest sont épargnés.

C’est un problème d’ampleur Européenne. Aussi des moyens de lutte biologique contre ce ravageur sont à l'étude, via notamment le programme européen Controcam lancé en 2001, avec huit partenaires, des centres de recherche de France, d'Allemagne, de Tchéquie, de Suisse, d'Autriche, d'Italie et de Grèce


Cependant à l’échelle des particuliers et de communes, chacun peut et doit agir,  ce n’est pas compliqué. Le ramassage et la destruction le broyage/compostage ou incinération  des feuilles mortes  freinent efficacement la maladie.


Les chercheurs qui étudient  les effets des attaques de la mineuse sur les marronniers ont constaté qu’éliminer totalement en hiver les feuilles mortes
qui abritent les chrysalides limite les dégâts l’année suivante. A l’inverse, si les feuilles stagnent sur le sol durant la période hivernale, la population des mineuses  augmente ,on en trouve de plus en plus sur les arbres  l’été suivant et la maladie continue de se propager .


Il existe  aussi un traitement chimique, encore très cher avec des risques d'effets collatéraux non souhaités. L’espoir vient  aussi de la nature elle .même . On a pu observer que quelques oiseaux, en particulier la mésange à Paris, semblent s'être localement adaptés à la mineuse  et mangent des chenilles, limitant ainsi la prolifération de la maladie.  Cependant, à l’heure actuelle, le moyen de lutte le plus efficace demeure le ramassage et la destruction le broyage/compostage ou incinération  des feuilles mortes.  

A l’échelle d’une commune, il est assez simple de mettre en œuvre un programme de destruction de ces feuilles de marronniers. Ce n’est qu’au prix d’une lutte complète  contre la mineuse que la maladie disparaîtra à terme.

Voici là encore un lourd dossier dont hérite notre nouveau maire. Le mal est connu depuis 2001 et nous l’avons vu  le ramassage et la destruction par broyage/compostage ou incinération  des feuilles mortes  suffit à freiner efficacement les pullulations  des mineuses


Or l’ancienne équipe n’a jamais rien fait  en ce sens alors que c’était vraiment très simple à mettre en œuvre. Qu’allons nous laisser à nos enfants ? Nous avons déjà perdu trop de temps dans la lutte contre la maladie des marronniers.


L’équipe fraîchement élue , est certainement plus sensible à l’écologie que l’ancienne , et nous espérons sincèrement que cet hiver tout sera mis en œuvre pour , organiser de façon efficace le  ramassage et la destruction des feuilles mortes par  broyage/compostage ou incinération  des feuilles mortes afin de sauver les marronniers ..


Et s’il n’y avait que les marronniers !!! Mais il y a aussi les écoles ,les rues , la dette de la ville etc etc ….

Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : Goussainville - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 23 juillet 2009

La Révolution n'est ni à gauche ni à droite, elle est devant nous !

Mes chers amis

Je remercie tous ceux d’entre vous qui m’ont adressé un message à l’occasion de mon élection comme euro-députée et comme première vice-présidente de la commission environnement du parlement européen. C’est en réalité un travail collectif qui a été reconnu celui que nous portons ensemble au sein de CAP21.
C’est grâce au travail inlassable de vous tous mais avant tout de ceux qui au quotidien s’occupent du mouvement, que j’ai pu obtenir cette reconnaissance.

Il s'agit maintenant d’avancer. Notre congrès a dégagé des pistes, mais il est vrai que la situation politique de l’opposition évolue vite et que nous devons impérativement y jouer notre rôle. Il faut proposer les solutions que nous préconisons depuis des années, en les adaptant, en les concrétisant, en cherchant des alliés dans le MODEM et en dehors aussi pour les soutenir.

Le moment est venu de construire un vaste mouvement démocratique et écologiste, qui n’existe pas encore. Je suis prête à y consacrer le temps et l’énergie qu’il faudra et je pense que CAP21 est à la césure de nombreux mouvements politiques et associatifs. C’est dans cette perspective qu’il faut travailler intellectuellement, politiquement et électoralement.

Je suis très attentive à vos propositions et suggestions.

Sur le plan communautaire, j’ai l’intention de m’investir pleinement et suis également attentive à toute proposition ou suggestion à relayer.
François Damerval, mon attaché parlementaire est à votre disposition. (mon premier compte rendu vous parviendra sous forme de newsletter d'ici quelques jours)

Bien amicalement à tous.

Corinne Lepage
Par Michel CREDEVILLE - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 10 juillet 2009
http://www.ecolokid.com/lettre-ecolokid_2.html

C'est un site de sensibilisation pour les enfants et .... les grands

C'est trés bien fait et fort instructif
a voir absolument
Par Michel CREDEVILLE - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 10 juillet 2009


Si vous connaissez des personnes agées ou vulnérables , voici quelques RECOMMANDATIONS EN CAS DE FORTES CHALEURS ::

Boire tous les 1/4 d'heure (environ 1,5 à 2 litres par jour)
Se rafraîchir régulièrement (douche, brumisateur, lingettes)
Conserver tous les aliments au réfrigérateur
Fermer fenêtres et volets exposés au soleil
Aérer vos pièces une fois le matin avant la chaleur et le soir à la tombée de la nuit quand la chaleur est tombée
Eviter de sortir aux heures les plus chaudes (12 heures - 18 heures)
Eviter tout effort


Il existe un fichier répertoriant les personnes vulnérables de la ville, conformément à la loi relative à la solidarité pour l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées.
Renseignez vous pour vous-mêmes , ou vos proches à la mairie
de Goussainville au 01 39 94 61 05 ou 01 39 94 61 36.

Si vous n'habitez pas Goussainville , contactez le CCAS de votre commune , des mesures sont prises presque partout

Par Michel CREDEVILLE - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009
Merci de signer cette pétition contre le Cruiser pesticide cousin du
gaucho et tueurs d'abeilles.
 
 
 
 
Merci
Par Michel CREDEVILLE - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009

CAP 21 Essonne

au secours du Musée de la Photo

mercredi 1er juillet 2009

L’avenir du Musée de la Photographie de BIEVRES est sur la sellette.

Celui-ci est, en effet, menacé d’une délocalisation à ETIOLLES, par le

Président du Conseil général de l’Essonne.

Cap 21 Essonne par la voie de son délégué départemental Simon GAY et

du Maire et Conseiller Général, François PELLETANT, vient de saisir le

nouveau Ministre de la Culture, Frédéric MITTERRAND, de ce dossier.

Il s’agit en effet d’un Musée, labellisé MUSEE DE France, largement

soutenu par le denier public, au rang desquels le Conseil Général de

l’Essonne.

Ce musée créé en 1960 par Jean FAGE, sous forme associative, fait

partie du patrimoine de la Ville de BIEVRES, dont il est un des fleurons

culturels et vecteur de communication pour la ville. Il paraît pour le moins

inconvenant qu’un Président de Conseil Général prenne en otage une

telle réalisation. Il s’agit là d’un formidable déni de démocratie, qui prouve

si besoin était qu’il est urgent de réformer l’organisation territoriale du

pays.

CAP21, en cette affaire trouve l’occasion de faire de la politique

autrement. Il se trouve que le bon sens doit primer, car outre l’aspect

géographique et environnemental, il y a une cohérence culturelle, avec le

Musée de la Toile de JOUY, et plus généralement, le patrimoine de

VERSAILLES GRAND PARC. Le musée de BIEVRES en tirera les effets

induits.

Autant de raisons qui conduisent CAP 21 à demander au Ministre de la

Culture d’amener le Président du Conseil Général de l’ESSONNE à revoir

sa position.

CAP 21 a mis en ligne une pétition sur son site Internet

www.cap2191.net

pour que chacun puisse soutenir son initiative.

Contacts presse : Simon GAY

email :

contact@cap2191.net

téléphone : 06.82.65.08.67

Par Michel CREDEVILLE - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 27 juin 2009
Goussainville ce matin samedi 27 juin à 10h30 se tenait le 1er conseil municipal depuis l’élection de la nouvelle équipe municipale .Il y avait foule au moins 500 personnes.

 A 10h00 déjà le gymnase Bacquet était complet. C’est bien la preuve que lorsqu ‘un conseil se tient dans un lieu assez grand pour recevoir le public et à une heure décente, les gens se déplacent. Tout espoir n’est donc pas perdu, la fibre civique et démocratique existe à Goussainville.
Le vote des Goussainvillois est conforme à la décision de justice, l’équipe invalidée a été battu de 138 voix .Ce ne sont pas de « petites » voix comme on a pu le lire. Ce sont les voix d’électeurs qui ont choisi une nouvelle équipe municipale et qui veulent que la ville change.

 Dans les tribunes, la foule, nombreuse compacte et très joyeuse scandait le nom d’Alain LOUIS, on se serait cru dans un concert, on s’attendait à voir débarquer une pop star … En revanche, les élus minoritaires n’étaient pas au complet, M LANDAS, l’ex adjoint à la sécurité était absent.
Les élus ont alors procédés à l’élection du maire ; M Alain LOUIS : 30 pour 8 blancs.
la foule s’est levée pour applaudir, les élus du groupe majoritaire aussi. Le groupe minoritaire est resté assis. Après l’élections du maire le groupe des élus minoritaires a quitté la salle sous les huées. Peut être s’attendaient ils à voir sortir des lions comme à l’époque des Romains pour un combat de gladiateurs ?
Le nouveau maire a fait une déclaration, ensuite il a procédé à la lecture des 11 adjoints, élus à l’unanimité (30 voix)
 1er adjoint Mme Cécile MADURA : travaux urbanisme
2eme adjoint Badr SLASSI : administration générale, vie associative, sports
3 eme adjoint M Luc BROUSSY : intercommunalité, communication, logement
4eme adjoint M Thierry CHIABODO ANRU- transport –circulation urbaine
5eme adjoint M Demba SOKHONA : jeunesse, citoyenneté et coopération décentralisée
6eme adjoint Mme Sevinc MERT : environnement et patrimoine, démocratie locale,
7 eme adjoint Mme Annie LEMOINE ; action sociale , solidarité
 8eme adjoint Melle Sevgi KARAMAN : finances ; marchés
 9eme adjoint M Yssa BAGAYOKO : politique de la ville et culture
10 eme adjoint Mme Elisabeth FRY : éducation, enfance et petite enfance
11eme adjoint M David ULGER : développement économique, commerce de proximité et artisanat

A l’issue du vote, la foule a applaudi à tout rompre. Nous avons maintenant 11 adjoints au lieu de 10, car nous avons 39 élus au lieu de 35 Le prochain conseil se tiendra dans 4 jours.
Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : Goussainville - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 25 juin 2009

Pour info et alimenter la reflexion, voici le projet du MoDem78 :

 

Contribution au débat - Propositions du Conseil départemental et de la Fédération des Yvelines à la Direction Nationale du Mouvement Démocrate

Le coup de semonce donné au Mouvement Démocrate par les électeurs à l’occasion des européennes ne constitue pas pour nous une remise en cause globale de la stratégie du MODEM et de F. BAYROU.

Cependant, des incompréhensions, des mécontentements et parfois un sentiment de gâchis se font jour chez nombre de militants, qu’ils soient élus locaux ou simples citoyens, et de sympathisants engagés dans les Yvelines et le cas échéant au niveau national.

Ce doit être l’occasion de nous interroger, non sur les personnes, mais sur notre organisation et nos pratiques pour améliorer nos modes de fonctionnement et nos résultats.

Le Conseil national et les militants de la fédération des Yvelines souhaitent porter à la Direction nationale et à François BAYROU le message suivant.

I ) Nous gardons toute notre confiance dans le mouvement que nous avons contribué à construire et en François BAYROU qui l’incarne aujourd’hui.

Nous croyons en effet que le Mouvement Démocrate.

· repose sur les valeurs dont nous avons collectivement besoin ;

· s’inscrit dans une tradition centriste, européenne et humaniste qui place l’homme et le respect de son environnement au cœur de son projet ;

· constitue la meilleure alternative possible face à un clivage PS-UMP artificiel et à une division droite gauche obsolète ;

Nous pensons que F. BAYROU est celui qui incarne le mieux ces valeurs, ce qui en fait notre candidat naturel à la prochaine élection présidentielle.
 
II) Pour être plus efficaces, nous souhaitons cependant que soient pleinement appliqués les statuts du Mouvement

Nous ne demandons pas dans l’immédiat à remettre en chantier des statuts récemment et démocratiquement votés en dépit de leur complexité. Nous voulons simplement que leur pleine application contribue à améliorer l’efficacité de nos actions et que les prochaines élections internes se déroulent dans un cadre préservé, ouvert et serein.

Pour cela nous demandons tout particulièrement :

-  Que des responsabilités nationales soient confiées à celles et ceux qui ont fait la preuve de leur compétence politique sur des débats de fond et de la solidité de leur engagement dans la durée.

En effet, nous entendons trop souvent dire que F. BAYROU est un homme seul et que le MODEM se résume à lui. C’est faux et c’est malsain. Nous savons tous que notre mouvement compte des personnes de valeur capables de porter notre parole, que ce soit au niveau national ou local.

Il faut cependant les faire émerger pour garantir la pérennité du Mouvement et aider son Président dans son combat pour l’élection présidentielle. Si le MODem ne devait être qu'une vague écurie présidentielle oublieuse de ses valeurs fondatrices, nous prendrions le risque de voir un grand nombre d’entre nous quitter cette formation.

C’est pourquoi nous souhaitons que les délégués nationaux statutairement prévus soient rapidement nommés.

- Que les finances soient partagées entre le niveau national et les fédérations.

Sans un minimum de ressources locales, rien n’est en effet possible, la meilleure volonté ne pouvant suppléer toutes les carences matérielles.

III)  Parce que nous faisons confiance à F. BAYROU, nous lui demandons de nous faire confiance en utilisant les compétences qui ne demandent qu’à se mettre au service du Mouvement et de son projet

- Mieux associer le local et le national

Les fédérations, à travers leurs instances, devraient être plus étroitement associées aux débats et aux décisions ; il serait paradoxal qu’un parti décentralisateur puisse être taxé de fonctionner en interne sur un mode jacobin ou élitiste type « parisien rive gauche ». La subsidiarité doit être notre règle.

- Mieux utiliser les compétences

Notre mouvement dispose de militants dotés d’expériences professionnelles, associatives… multiples et très riches. Cette richesse doit être organisée pour être bien utilisée :

· en ouvrant le cercle des collaborateurs à des personnes motivées et différentes qui viendront enrichir nos débats et nos propositions.

· en instituant l’équivalent d’un « Think thank » capable de provoquer et d’élaborer des réflexions de fond et de répondre rapidement et efficacement à des commandes particulières.

En conclusion, nous formulons trois souhaits :

· Que chacun, quelles que soient ses responsabilités dans le Mouvement, puisse œuvrer à son renouveau et s’exprimer pour ne pas partir par découragement ou attiré par d’autres ;

· Que les militants puissent parler sans contrainte et ne soient pas conduits à se comporter en moutons dociles faussement unanimes (François Bayrou lui-même le disait : « Si nous pensons tous la même chose c’est que nous ne pensons plus rien »). Pour cela, la Présidence ne doit pas céder à la tentation de sanctionner toute parole divergente mais doit bien au contraire assumer le contradiction et même encourager la confrontation de points de vue. Cela sonnerait le glas du Mouvement qui se veut démocratique, mais qui se réduirait progressivement à un tout petit groupe.

· Que notre président montre ses qualités d’ouverture et rompe l’isolement en réorganisant la direction du Mouvement pour faire émerger de nouvelles personnalités au comportement irréprochable face à la critique.

Il nous a promis publiquement de rectifier le tir : nous attendons désormais des actes. Nous avons confiance.

Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : FORUM DE DISCUSSION - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Texte Libre

CAP21 Val D'Oise et Plaine de France  soutiennent VASA (Vivons autrement sans l'A104), se mobilisent contre toute contruction, tout prolongement d'autoroute en Ile de France et militent pour le développement de modes de transport alternatifs.
 
  pour adhérer à Cap 21 ou au modem 
contactez nous sur plainedefrance@yahoo.
nous vous donnerons la marche à suivre 

si vous avez des questions , ou si vous voulez vous présenter , constactez nous à cette adresse et penser au Forum de discussion  
 

Texte Libre

http://www.ecolokid.com/lettre-ecolokid_2.html

C'est un site de sensibilisation pour les enfants et .... les grands

C'est trés bien fait et fort instructif
a voir absolument

FORUM DE DISCUSSION

Vous êtes plusieurs à nous demander la mise en place d’un forum de discussion.
C’est chose faite.
 
Désormais vous pourrez mettre des commentaires  dans la rubrique FORUM . Pour cela allez dans la rubrique  CATEGORIES , (juste sous ce texte  ) et cliquez sur  la rubrique FORUM . Ensuite cliquez sur commentaires et écrivez votre texte . 
Nous pouvons ainsi échanger nos idées et points de vues  sur divers thèmes ( santé , enfance , famille , environnement ….) .
 
 
 

Derniers Commentaires

Présentation

  • : Plaine de France CAP 21 OSONS CE QUE NOUS VOULONS
  • plaine-de-france.cap21
  • : Politique
  • : Ce blog est un outil de travail. Les commentaires constructifs et non injurieux seront donc les bienvenus Nous espérons y présenter des problémes environnementaux comme le PEB et rechercher des solutions .
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Profil

  • : Michel CREDEVILLE
  • plaine-de-france.cap21
  • : Homme
  • : 01/01/1970
  • : Goussainville

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus